6 décembre 2009 (Ailleurs)
Minuit! Mes nuits sont courtes, sombres, éveillées. Je jongle avec mes idées comme un clown qui veut impressionner. La seule personne que j’impressionne, c’est moi. Je suis là et je ne bouge pas, physiquement, mais dans ma tête un torrent d’idées coule sans arrêt. Je n’ai pas de temps d’arrêt, ma tête ne cesse de jongler avec le temps, avec les gens. Je pense à ceux qui ont toujours été là pour moi, je pense à ceux qui veulent mon bien, je suis si loin, si loin de ce qu’il souhaite pour moi, si loin de ce dont j’ai envie pour moi. Je m’égare l’air hagard, dans cette vie qui m’est donnée et dont je ne prends pas soin. Où vais-je? Entre un boulot bien triste où je sers un égocentriste et une histoire d’amour souvent trop triste, je tente de trouver le bonheur. Je me concentre sur mon travail, pour le moment, car je n’ai pas l’énergie pour fuir ce que je vis en amour. J’ai envie de crier ce que je veux, je sais que ça fera fuir celle que je veux. Je l’adore et pour le moment, je trouve dans ses bras un peu de réconfort, je n’ai pas peur de la solitude, j’ai simplement l’envie de moi, d’être celui qui trop souvent sommeil en moi. Si la vie est une question de balance, de synchronicité, je ne dois pas rester ainsi, provoqué les choses maintenant avant qu’il ne soit trop tard. Trop tard pour moi, trop tard pour elle, pour celle que j’aime. Si ce que je suis, si ce que je fais, elle n’est pas capable de l’accepter, je ne peux seulement pas continuer. J’ai la grandeur d’esprit d’accepter les gens tels qu’ils sont, sans jugement, sans reproche. J’en demande simplement autant. Le temps rapide passe et me laisse en place, à moi de me déplacer avec lui, car je ne peux que grandir à ses cotés.
Laisser un commentaire